#STOPBOMBING

Bombarder des civils, ce n’est pas la guerre, c’est un crime !

#STOPBOMBING

Bombarder des civils, ce n’est pas la guerre, c’est un crime !

Objectif
1 MILLION
de signatures !

Chaque jour, 90 civils sont victimes des armes explosives : bombardements aveugles, tirs de mortiers ou d’obus.
Ne fermons pas les yeux sur ces pratiques barbares et inacceptables !

Signez la pétition !

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Chaque jour, 90 civils sont victimes des armes explosives : bombardements aveugles, tirs de mortiers ou d’obus.
Ne fermons pas les yeux sur ces pratiques barbares et inacceptables !

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Chaque jour, 90 civils sont victimes des armes explosives : bombardements aveugles, tirs de mortiers ou d’obus.
Ne fermons pas les yeux sur ces pratiques barbares et inacceptables !

Combattre l’insoutenable

Après 30 ans de combat contre les mines antipersonnel et les bombes à sous-munitions (BASM), qui ont abouti à leur interdiction au travers des Traités d’Ottawa (1997) et d’Oslo (2008), Handicap International s’engage aujourd’hui contre les armes explosives. Utilisées massivement en zones urbaines au cours des derniers conflits armés, elles tuent et blessent des milliers de civils en Syrie, au Yémen, en Palestine. Victimes des bombardements, les populations fuient leur pays d’origine et arrivent en nombre dans les camps de réfugiés et sur les côtes européennes.

Avec la coalition INEW (International Network on Explosive Weapons), qui rassemble plusieurs organisations internationales et dont elle est membre fondateur, Handicap International se mobilise pour que les États et plus largement les acteurs armés, cessent de faire usage d’engins explosifs dans les zones peuplées. Les civils sont en effet les premières victimes de ces pratiques, ce qui est contraire au Droit international humanitaire.

Pour Handicap International, il est urgent de protéger les civils. Les parties prenantes à un conflit doivent être contraintes à respecter les règles du droit de la guerre.

Vous aussi rejoignez le combat contre les bombardements de civils !

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Qu’est-ce qu’une arme explosive ?

Mines antipersonnel, bombes à sous-munitions, roquettes, mortiers, obus, bombes aériennes, bombes artisanales… Toutes ces armes projettent une charge explosive.

Image animée GIF provenant d'une vidéo de Channel 4 tournée en février 2016 à Alep en Syrie, montrant un bombardement de sous-munitions dans une zone peuplée.

Impacts dévastateurs des bombes à sous-munitions à Alep, Syrie, 2016. Voir la vidéo intégrale de Channel 4 (en anglais)

Le rayon d’impact plus ou moins étendu, l’imprécision de tir et la multitude de munitions expliquent les risques majeurs et inacceptables qui pèsent sur les populations civiles.

N’explosant pas toutes au moment de l’attaque, ces armes deviennent des restes explosifs de guerre et représentent un danger longtemps après les combats.

Une utilisation interdite
contre les civils

Le Droit international humanitaire (DIH) interdit aux parties prenantes d’une guerre de prendre pour cible les populations civiles et les bâtiments publics.

Toute attaque doit respecter le principe de distinction entre les civils et les combattants.

Or, dans les conflits actuels, les belligérants bombardent régulièrement les villes et les zones où se regroupent les populations. Cette pratique inacceptable, qui tue et mutile de nombreux habitants, constitue une violation des dispositions majeures du DIH.

Où ont été utilisées les armes explosives ?

Selon l’organisation non gouvernementale Human Rights Watch, 12 pays et territoires ont été le théâtre de l’utilisation d’armes explosives en zones peuplées en 2014 : la Syrie, l’Irak, Israël/Gaza, l’Ukraine, la Libye, le Pakistan, l’Afghanistan, le Soudan, le Nigeria, la Somalie, la Thaïlande et la Colombie.

En 2016, la Syrie, la Bande de Gaza et le Yémen sont particulièrement exposés.

Syrie. Kobané, ville détruite. 2015.
© Ph. Houliat / Handicap International

Restes explosifs de guerre.
Syrie. Kobané. 2015.
© Ph. Houliat / Handicap International

Bande de Gaza. Palestine. 2015.
© T. Shelton / Handicap International

Bande de Gaza. Palestine. 2015.
© T. Shelton / Handicap International

Des conséquences désastreuses pour les populations

En 2015, chaque jour,

90

personnes ont été tuées ou blessées par une arme explosive. Ce sont plus de

43000

personnes qui sont ainsi tuées ou blessées en une année, parmi lesquelles

92%

de civils lorsque ces armes sont utilisées en zones peuplées.

Les armes explosives tuent, provoquent des blessures sévères (brûlures, amputations, fractures complexes, etc.), génèrent des handicaps et des traumatismes psychologiques durables.

Les habitants sont forcés de se déplacer pour échapper aux bombardements et tirs, contraints de laisser derrière eux leurs biens et leurs maisons.

Les armes explosives détruisent sur leur passage les infrastructures essentielles telles que les habitations, les écoles ou les hôpitaux.

Une fois le conflit terminé, « l’héritage » des armes explosives rend périlleux le retour des populations. Les civils qui reviennent chez eux sont alors exposés au danger des armes qui n’ont pas explosé lors de l’impact, appelées « restes explosifs de guerre ».

Aujourd’hui, dans le monde, 70 pays sont contaminés par ces restes explosifs, qui peuvent rester actifs plusieurs décennies après les conflits. Ils freinent la reconstruction, rendent dangereux l’accès aux champs ou aux services et maintiennent les pays dans la pauvreté.

À lire : Civils syriens, l’avenir mutilé

Des habitants continuent de mourir ou d’être blessés à cause des restes explosifs laissés sur place après la fin des hostilités. Leur présence rend périlleux le moindre déplacement et encore plus la reconstruction. Elle paralyse de fait les mouvements de toute une population. Il est primordial de l’informer des risques et d’inculquer les bons réflexes qui peuvent sauver des vies.

Guillaume Zerr, chef de mission Handicap International en Palestine

Territoires Palestiniens. Bande de Gaza. 2015.
© T. Shelton / Handicap International

Civils en péril !

Ils s'appellent Firas, Abdul, Mohamad, Dia'a, Rajab, Fteim, Sami. Alors qu'ils étaient chez eux, dans la rue ou en visite chez des amis, ils ont été victimes d'un bombardement. Grièvement blessés, certains ont perdu un ou plusieurs proches. Tous ont dû fuir leur pays d'origine, laissant derrière eux leur maison, leur travail, leur famille et leurs amis. Comme eux, de nombreux civils sont sous la menace des bombes et des restes explosifs de guerre et sont contraints de se déplacer. Les populations doivent être protégées !
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SYRIE | LIBAN

Firas

14 ANS

Du haut de ses 14 ans, Firas a déjà payé un lourd tribut à la guerre en Syrie. Victime d’une bombe, il est amputé de la jambe droite et présente des séquelles au pied gauche. Grâce au soutien de Handicap International, Firas a reçu une prothèse et suit des séances de kinésithérapie. Réfugié au Liban avec sa famille, il retrouve son autonomie et l’énergie d’un jeune adolescent. Son rêve ? Étudier pour un jour construire un hôpital.

Vidéo : © B. Blondel / Handicap International

SYRIE

Abdul

10 ans

Gravement blessé à la jambe droite, Abdul a subi de nombreuses opérations pour sauver sa jambe immobilisée pendant quatre mois. De nombreuses séances de kinésithérapie et l’accompagnement d’un ergothérapeute seront nécessaires pour éviter des complications à la hanche, à la cheville et au dos. La complicité qui s’est installée entre Abdul et l’équipe de Handicap International lui permet de surmonter la douleur et de garder le sourire pendant les exercices.

Photos : © B. Blondel / Handicap International

En raison de leurs effets de souffle ou de fragmentation, les armes explosives tuent ou causent des blessures complexes. Leur fréquente utilisation, associée à l’absence de prise en charge chirurgicale appropriée en Syrie, a des conséquences dévastatrices sur la vie des personnes. Si les blessures ne sont pas correctement traitées, le patient risque de ne pas se rétablir complètement et de développer des handicaps permanents.

Anne  Garella, coordinatrice régionale de Handicap International

SYRIE | LIBAN

Mohamad

32 ans

Mohamad est chez lui quand sa maison est bombardée. Il est amputé de la jambe gauche des suites de ses blessures. Réfugié au Liban avec sa famille, ce jeune père est pris en charge par Handicap International. Il bénéficie de soins de kinésithérapie pour renforcer ses muscles et retrouver son équilibre afin de pouvoir marcher avec sa prothèse sans béquille. À chaque séance, l’impossible devient possible. Motivé par son fils, Mohamad regagne petit à petit son autonomie.

Vidéo : © B. Blondel / Handicap International

SYRIE | JORDANIE

Dia’a

15 ans

Dia’a est sur sa mobylette lorsqu’il est blessé à la colonne vertébrale par des éclats d’obus. D’abord opéré d’urgence en Syrie, il est ensuite transféré en Jordanie où il subit deux autres opérations. Après avoir contracté une méningite, Dia’a reste paralysé. Il est désormais suivi par Handicap International pour des sessions de kinésithérapie. L’adolescent a également reçu de l’association un fauteuil roulant et un coussin anti-escarre. Arrivé seul en Jordanie dans un premier temps, sa maman est maintenant à ses côtés.

Photos : © C. Fohlen / Handicap International

SYRIE | JORDANIE

Rajab

63 ans

En 2013, la maison de Rajab a été bombardée. Sa femme et deux de ses filles sont tuées, lui est gravement blessé aux jambes. Son genou droit a dû être totalement remplacé et sa jambe gauche amputée. Rajab, ses trois enfants, sa sœur et ses neveux sont arrivés en Jordanie en mars 2015. Depuis, il est pris en charge par Handicap International et suit des séances de kinésithérapie. L’association lui a aussi donné un fauteuil roulant.

Photos : © C. Fohlen / Handicap International

SYRIE

Rarad

10 ans

En 2013, la maison de Rarad est bombardée. Blessée, la petite fille doit être amputée. Plusieurs opérations sont nécessaires avant que son moignon soit prêt à recevoir une prothèse. Déterminée à remarcher, Rarad accepte chaque étape difficile de cette reconstruction. Aujourd’hui, elle peut jouer à nouveau librement avec les autres filles du camp où elle a trouvé refuge avec sa famille.

Photos : © B. Blondel / Handicap International

SYRIE | LIBAN

Sami

35 ans

Après avoir été gravement blessé dans un bombardement en 2012, Sami est amputé de la jambe droite. En 2014, il est pris en charge par Handicap International. Il reçoit une prothèse et poursuit des exercices de renforcement musculaire et d’équilibre. En plus des séances de kinésithérapie, il marche plusieurs kilomètres par jour avec son voisin. Volontaire, Sami est décidé à retrouver son indépendance afin de subvenir aux besoins de sa femme et de ses enfants.

Photos : © F. Buyckx / Handicap International

SYRIE | LIBAN

Fteim

102 ans

Fteim est seule chez elle lorsque sa maison est touchée par un bombardement. Un pan de mur s’écroule sur elle et la blesse grièvement. Transportée d’urgence à l’hôpital, sa jambe gauche ne peut être sauvée. Fteim est amputée. Après des mois d’hospitalisation, elle rejoint le Liban avec son fils et sa famille, et vit désormais dans un camp de réfugiés dans la vallée de la Bekaa. Handicap International lui a donné un lit, un fauteuil roulant, une chaise de toilettes et des béquilles. Fteim espère remarcher un jour.

Photos : © T. Shelton / Handicap International

SYRIE | JORDANIE

Amal

26 ans

Amal a 4 enfants. En 2012, elle est chez des amis lorsque leur maison est bombardée. Amal est gravement blessée à la colonne vertébrale par un mur qui s’écroule. Elle reste paraplégique. Amal et son mari trouvent refuge au Liban. Elle est depuis prise en charge par Handicap International. En plus des sessions de kinésithérapie, Amal a reçu des aides à la mobilité et du matériel spécifique (un fauteuil roulant, des orthèses, des blocs de musculation, un lit).

Photos : © S. Pierre / Handicap International

La communauté internationale
doit réagir !

Pour que les armes explosives cessent de détruire des vies, Handicap International appelle solennellement la France et TOUS les États :

  • à s’engager publiquement à mettre fin à l’utilisation des armes explosives dans les zones peuplées ;
  • à appliquer sans délai les traités d’interdiction des mines et des bombes à sous-munitions et les promouvoir auprès des États non signataires ;
  • à contribuer à l’assistance des victimes, au déminage des zones affectées et aux efforts de prévention.

L’utilisation des armes explosives en zone peuplée est une violation du Droit international humanitaire, les populations civiles doivent être protégées !

LE MASSACRE DES CIVILS N’EST PAS UNE FATALITÉ

L’obtention du Traité d’Ottawa interdisant les mines (1997) et celui d’Oslo interdisant les bombes à sous munitions (2008), nous rappelle que nous avons le pouvoir de changer les choses !

Vous aussi,
mobilisez-vous !

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